Stratégies perspective haussière
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Les Options en Bref – Semaine du 28 août

Bourse de Montréal
30 août, 2017
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Les Options en Bref – Semaine du 28 août

Chacun a ses propres raisons d’attendre une chose avec impatience. Quand les investisseurs choisissent d’investir dans une société, ils attendent impatiemment l’annonce la plus importante : le communiqué sur les résultats. La semaine dernière, la Banque Royale du Canada (TSX : RY) a annoncé des résultats solides à l’issue de son troisième trimestre, lesquels ont entraîné une hausse de 5 % du dividende, qui s’établit à 91 cents par action. Cette augmentation du dividende a pris les investisseurs par surprise, essentiellement en raison de l’état actuel du secteur immobilier canadien. Cependant, le faible taux de chômage et la récente hausse de taux à laquelle a procédé la Banque du Canada semblent avoir redonné confiance aux investisseurs à l’endroit du secteur financier. Vendredi dernier, le 25 août, l’action RY clôturait à 93,25 $, gagnant 1,00 $ par rapport à la semaine précédente.

Avant la publication des résultats, les haussiers auraient pu prendre position de façon à tirer profit de ce résultat inattendu. Le tableau ci-après fait la comparaison entre l’achat d’actions et l’achat d’options d’achat dans le but de profiter d’une hausse du cours de l’action sous-jacente. Pour atteindre ce but, un investisseur aurait pu acheter soit 1 000 actions RY, soit 10 options d’achat ayant un prix de levée de 92,00 $ et échéant en septembre 2017. Rappelez-vous que chaque option d’achat porte sur 100 actions.

Les deux stratégies auraient généré des gains en cas de hausse du cours de l’action, mais le recours aux options comporte quelques avantages additionnels. S’il est vrai qu’en chiffres absolus un actionnaire obtiendrait un profit supérieur à celui d’un acheteur d’options, son exposition au risque serait beaucoup plus importante en comparaison (92 250 $ contre 1 590 $). Qui plus est, étant donné l’effet de levier associé aux options, l’achat de ces dernières génère un pourcentage de rendement plus attrayant (10,69 % contre 1,08 %). Il est à noter que l’investisseur qui a recours aux options plutôt qu’aux actions se retrouve de surcroît avec du capital non investi qu’il peut utiliser pour exploiter d’autres possibilités de placement, lesquelles pourront contribuer à accentuer la diversification de son portefeuille. Quant aux baissiers, ils auraient pu prendre une position convenant à leurs prévisions en procédant à l’achat d’options de vente.

 

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